19 01 2010

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Journée internationale d’intercession pour la paix en Terre Sainte

14 01 2010

Samedi 31 janvier, les chrétiens du monde entier sont invités à participer à une journée internationale d’intercession pour la paix en Terre Sainte, accompagnée de messes et de temps d’adoration eucharistique, célébrés 24 heures sur 24 sans interruption. Cette initiative en est à sa seconde édition. L’année dernière, elle avait uni plus de 500 villes du monde, suscitant près de 700 évènements entre messes et adorations eucharistiques. Cette Journée mondiale a été lancée par un groupe de jeunes de Terre Sainte et d’Italie, membres de mouvements comme le mouvement national des Papaboys, l’Apostolat « Jeunes pour la vie », ou de groupes de rassemblements eucharistiques et des chapelles d’Adoration perpétuelle.

L’année dernière, Benoît XVI avait envoyé un bref message d’ « encouragement », disant « qu’il se réjouissait d’une initiative aussi louable dont le but est d’implorer de la lumière pour éclairer les consciences et pour convertir les cœurs, pour la réconciliation et la coexistence fraternelle entre les populations de Terre Sainte ». Pour s’inscrire personnellement ou en tant que groupe ou associations, il suffit de se rendre sur Facebook et d’entrer dans le groupe : « Nous voulons la paix en Terre Sainte 2 », adhérant à l’évènement de la Journée de prière, ou alors en envoyant un e-mail au bureau ufficiostampa@papaboys.it (communiquant, lieu et heure). Le 25 janvier prochain, sera publiée sur Internet et dans la presse, la liste des lieux dans le monde entier où il sera possible de participer à une initiative pour la paix.

Sur le site de l’Association nationale Papaboys (www.papaboys.it), de l’Apostolat « Jeunes pour la Vie » (www.youthfl.org) et sur le site de Rassemblement eucharistique (www.adorazione.org) seront transmis tous les renseignements concernant l’initiative avec des mises à jour, des entretiens, services photos et films.





Jean-Paul II proclamé Vénérable de l’Église!

19 12 2009
Ce samedi matin, Benoît XVI a reçu en audience le préfet de la Congrégation pour la Cause des Saints Mgr Amato. Le Pape a ainsi promulgué une série de décrets concernant la reconnaissance de dix miracles, d’un martyr, et de dix vertus héroïques. La reconnaissance des vertus héroïques de Pie XII et de Jean-Paul II sont parmi les plus notables. Ces deux souverains pontifes deviennent ainsi des Vénérables de l’Église.

Le martyr du prêtre polonais Jerzy Popieluszko, assassiné le 20 octobre 1984 par la police politique du régime communiste polonais, a été lui aussi reconnu. La proclamation de Jean-Paul II comme vénérable était attendue. Le processus de sa béatification est donc en cours. Avant d’en arriver là, il faut toutefois qu’un miracle soit reconnu. Or cette reconnaissance n’est pas forcément si aisée que cela. C’est ce que nous explique Bernard Lecomte, biographe personnel de Jean-Paul II





Le diocèse de Bayonne ouvre ses cathédrales pour la nuit de la miséricorde

17 12 2009

C’est à la suite du message de l’évêque Mgr Marc Aillet lors de la fête de la Nativité de la Vierge, et dans le cadre de l’année sacerdotale, que le diocèse de Bayonne a décidé de lancer la nuit de la miséricorde. « En ce 150e anniversaire de la mort de Saint Jean-Marie Vianney, curé d’Ars, le pape Benoît XVI a promulgué une année sacerdotale. L’invitation lancée à tous les fidèles de l’Eglise catholique conduit à la prière et, grâce l’Esprit du Ressuscité, au don total de soi pour que tous ‘aient la vie en abondance’.  Avec la cathédrale de Bayonne, siège de l’évêque diocésain, les églises cathédrales de Lescar et Oloron, les chapelles des sanctuaires de Bétharam et du refuge d’Anglet, seront des lieux privilégiés de la prière personnelle et communautaire durant toute l’année sacerdotale ». Pour cette nuit, les cathédrales de Bayonne, Lescar et Oloron accueilleront les diocésains par une prière de louange et d’adoration en début de chaque heure. Elle sera suivie par une proposition du sacrement de pénitence et de réconciliation. Prêtre à la tête d’une paroisse. Peuple chrétien confié à un évêque. Bienveillance de Dieu pour les hommes.Attitude qui incite à l’indulgence et au pardon. Conversion de l’esprit et du coeur. Sacrement qui permet de recevoir le pardon des péchés. Harmonie retrouvée. Acte par lequel Dieu pardonne au pécheur repentant. Signe visible de la présence et de l’action de Dieu. Lieu de culte, lieu de pèlerinage.





Un son et lumière aux fenêtres du presbytère

17 12 2009
Saint François d’Assise, fondateur d’une famille spirituelle qui fête son 800ème anniversaire, le bienheureux Nicolas Barré, patron de la paroisse, sainte Bernadette, bien connue des jeunes très impliqués dans le pèlerinage diocésain à Lourdes et saint Maximilien Kolbe sont les « témoins » choisis cette année par les jeunes et le Père Jacques Simon. Pour la bande-son du spectacle, ils ont enregistré des phrases fortes de ces grandes figures de la foi qu’ils interprèteront aux fenêtres du presbytère. Avec leurs animateurs, les jeunes ont décidé de renouveler l’expérience missionnaire tentée à Noël 2008. Quelques jeunes qui ont fait leur profession de foi cette année ont rejoint l’équipe. « Nous sommes attendus par le voisinage et les gens du quartier ! » souligne l’abbé. Pour produire le spectacle de 30 minutes, RCF Haute-Normandie a réalisé l’enregistrement de la bande-son, la municipalité a accepté de fermer la rue du presbytère à la circulation, un électricien s’est chargé de la mise en lumière des fenêtres, des petites mains ont confectionné costumes et décors… A travers cette initiative festive, c’est la présence de la paroisse au cœur de la ville qui est en jeu mais aussi la visibilité de l’Eglise dans notre société. « Cette proposition rejoint par ailleurs l’un des chapitres du projet du diocèse de Rouen publié en 2006: Avoir l’audace des réalisations » remarque le Père Simon. Service d’Église qui assure une présence chrétienne dans un ensemble. Peuple chrétien confié à un évêque. Confiance dans les promesses du Christ. Communauté locale de chrétiens, placée sous la responsabilité d’un curé mandaté par l’évêque. Voyage effectué par un croyant vers un lieu de dévotion.




La restauration de l’église en bonne voie

16 12 2009

Afin de procéder à la rénovation de l’église Saint-Martin de Vendresse, le maire, André Salvi, dans le courant du mois de décembre 2008, avait invité la population, les élus, le délégué départemental de la fondation du patrimoine et la chargée de mission à une réunion extraordinaire dont le but était de présenter les soucis que rencontrait la bâtisse ainsi que le coût des travaux pour assurer la pérennité de l’édifice religieux et par la même occasion lancer une souscription.
Toujours dans le but de récolter des fonds, la municipalité avait organisé en octobre dernier, un concert en l’église.
Aujourd’hui, les travaux ont débuté, ils devraient être terminés en juillet 2010.
Après avoir installé un échafaudage à l’intérieur et à l’extérieur de l’église, les cinq entreprises s’activent sur la toiture pour remplacer le matériau de couverture vétuste.
Les murs gouttereaux de la nef qui présentent de larges fissures seront consolidés.
Le plafond en plâtre solidaire des charpentes de la nef sera aussi restauré.
Les vitraux existants, seront eux aussi restaurés.
Quant aux baies, qui en sont dépourvues, elles seront munies de verrières blanches à bordures colorées.
Le coût des travaux s’élève à 660.000 euros TTC.
Ils sont financés par la DRAC Champagne-Ardenne à 15 %, le conseil général à 25 %, le conseil régional à 15 %.
Il y a aussi différents dons, à savoir l’Évêché, la Sauvegarde de l’Art Français, la Fondation du patrimoine et la souscription communale, le reste étant à la charge de la commune.





La Chine au cœur des rencontres européennes de Taizé

16 12 2009
Accueillis en paroisse le matin, les jeunes se retrouveront l’après-midi dans le parc d’expositions de la ville pour les temps de prière commune et des carrefours sur des questions de société et de vie intérieure. Ils seront cette année invités à méditer sur la ‘Lettre de Chine’ de frère Alois. Le prieur de Taizé, accompagné de deux frères de la communauté, a en effet passé trois semaines en Chine où il a rendu visite aux chrétiens de ce pays. Rentré il y a seulement deux semaines de son voyage, frère Alois a tenu à remercier pour « la fidélité et la persévérance des croyants en Chine. Beaucoup de jeunes Chinois se tournent vers la religion, le bouddhisme mais aussi le christianisme qu’ils souhaitent connaître. J’ai été surpris de voir que de nombreux jeunes chantent le répertoire de Taizé ».  En signe d’amitié, la communauté de Taizé a d’ailleurs fait imprimer un million de bibles en chinois qu’elle a fait distribuer dans tout le pays, à travers ‘l’opération espérance’. La communauté de Taizé a des liens avec la Chine depuis plus de vingt ans. Dans les années 90, l’évêque de Shanghai, Mgr Jin, s’était rendu à deux reprises à  fidélité. Chaque été, les jeunes chinois se font également de plus en plus nombreux au sein de la communauté mère. La Lettre de Chine servira de base aux échanges qui auront lieu en matinées dans les 150 paroisses d’accueil du diocèse de Poznań et de Gniezno. Elle servira également comme thème de réflexion dans certains carrefours de l’après-midi, comme celui intitulé ‘Que fais-tu de ta liberté ?’ ou ‘Dieu prend au sérieux le doute et la révolte’.  D’autres carrefours permettront à des jeunes engagés auprès des plus pauvres de témoigner sur le respect de la dignité de chacun. Des jeunes venus du Chili, des Philippines et d’Inde viendront également témoigner. Un carrefour culturel présentera la vie et l’histoire de la Pologne à travers la peinture du Polonais Jacek Malczewski. « Je me réjouis beaucoup de ces rencontres, a insisté frère Alois. Elles permettent que des jeunes, réunis et accueillis par une Eglise locale, trouvent et sèment l’Espérance de l’Eglise et leur place dans leur société. » Les rencontres européennes se déroulent pour la 4e fois en Pologne. Les 1ères rencontres s’étaient tenues à Wroclaw en 1989 et 1995 et à Varsovie en 1999.




Une présence chrétienne au cœur des quartiers

15 12 2009

L’endroit ressemble à beaucoup d’autres dans la banlieue parisienne. Des barres d’immeuble, une population multiculturelle, quelques graffitis, un quartier populaire pas vraiment chic ni clinquant à quelques encablures d’une voie rapide. Cinq religieuses de la congrégation des Sœurs du Très Saint Sauveur vivent dans ce cadre : sœur Henriette, 77 ans ; sœur Yvette, 68 ans ; sœur Héléna, 65 ans ; sœur Claudie, 65 ans et sœur Bernadette, supérieure de la communauté, 59 ans. Elles habitent un appartement au premier étage d’une tour qui en comprend dix-huit au cœur de Bagnolet, ville de l’est parisien. Le cadre n’est pas idyllique mais cela ne les déstabilise pas. « Nous sommes dans un quartier de banlieue où l’on trouve une grande détresse humaine, des dégradations, le chômage, des jeunes qui traînent. C’est un quartier en difficulté, constate sœur Henriette. Mais au milieu de tout cela, nous vivons des choses superbes. Il y a des moments durs mais aussi des moments de joie. »

Intégrées dans le quartier
Les religieuses se sont installées ici le 11 septembre 2001. Elles y ont alors pris la succession des religieuses des Petites Sœurs de l’Assomption. Elles partagent leur quotidien entre le travail pour trois d’entre elles (les deux autres sont retraitées), la vie ecclésiale, des engagements locaux (visite de maison de retraite, travail au sein du centre social, aide aux devoirs, membre du conseil de quartier, etc.) et tout simplement une vie de voisinage. « Je prends beaucoup de temps pour rencontrer les habitants dans le hall de l’immeuble ou lors des courses », confie sœur Henriette. En quelques années, les cinq religieuses se sont véritablement intégrées dans le quartier. « Elles sont toujours à l’écoute, apprécie Nacera une voisine de confession musulmane. On parle avec elles de ce que l’on vit dans l’immeuble. Elles apportent aussi une aide psychologique ou matérielle. » « Elles sont disponibles pour tout le monde et permettent aussi à tous les habitants quels qu’ils soient de se rencontrer », ajoute Rosina, une autre voisine.

« Dieu t’aime »
Au cœur d’un quartier où les cultures et les religions se croisent, ces religieuses témoignent aussi d’une présence chrétienne. « Nous sommes ici par choix, souligne sœur Bernadette. Quand nous sommes arrivées, nous nous sommes rappelé nos convictions. Pour nous, l’homme est important et nous sommes ici non pour prendre des responsabilités mais pour accompagner les habitants dans leur vie. » La démarche est appréciée. « On sait qu’on peut s’adresser à elles, estime Rosina. Elles sont un repère dans la foi mais aussi dans le besoin. » Les cinq religieuses sont ainsi identifiées en tant que communauté chrétienne et elles recueillent parfois des fruits inattendus de leur présence. Deux adolescentes ont demandé le baptême, un voisin marié à une musulmane est venu frapper à leur porte spontanément car il cherche à approfondir sa foi chrétienne. « Les habitants savent que nous sommes des religieuses. Nous leur disons que nous les portons dans nos prières, explique sœur Bernadette. Notre témoignage au nom de l’Évangile et notre souhait de créer du lien social sont indissociables. Il nous arrive souvent de dire à des personnes : Dieu t’aime. »





Noël sur les places à Bordeaux et à Nîmes

15 12 2009

N’ayez pas peur : ils n’ont rien à vendre ! Jeunes et moins jeunes se tiendront sur une place très passante et bien visible, samedi 19 décembre. A Nîmes, ils ont rendez-vous au milieu des terrasses de cafés, Place des Herbes, de 10 h à 17 h. A Bordeaux, ce sera au carrefour des deux tramways, au pied de la cathédrale et près de l’Hôtel de Ville, de 14h00 à 17h30. Les passants pourront rédiger un message de paix, dessiner sur une grande fresque ou simplement échanger sur ce qui compte pour eux à Noël. Pour la première édition de l’opération « Noël sur les places », à Bordeaux en 2008, Guillaume Roudier n’avait pas d’attentes particulières. Ces rencontres inhabituelles ont été vécues « comme un cadeau ». « Les gens nous ont remercié pour cette gratuité » se souvient-il. A Nîmes, le Père Bruno Régis, prêtre de la Mission de France précise qu’il n’est pas question de « s’afficher catholiques » mais d’offrir simplement un espace de dialogue. Dans les deux villes, scouts, jeunes des aumôneries, de l’Emmanuel ou de la JOC, membres du CCFD-Terre Solidaire, du Secours catholique et même de la Cimade sont donc mobilisés. La campagne 2009 du collectif « Noël autrement » donne une coloration « durable » à cette manifestation. Ainsi à Nîmes, les boissons chaudes proposées sont labellisées « commerce équitable » et les douceurs offertes par les compagnons pâtissiers sont réalisées à partir de produits bio.





Entretiens « Spécial 10 ans » sur KTO

14 12 2009
10 figures de l’Eglise partagent leurs réflexions sur les défis à relever ces dix prochaines années. Tous les continents seront scrutés par ces témoins privilégiés. La parole est donnée à des ministres ordonnés mais aussi à un religieux, une religieuse et un laïc. Le premier invité, lundi 14 décembre 2009, n’est autre que le Cardinal Tarcisio Bertone, ancien archevêque de Gênes, et salésien de Don Bosco. Le premier collaborateur du pape apportera un éclairage sur le « mode de gouvernement de Benoît XVI et les priorités de son pontificat ».  Sa Béatitude le cardinal Mar Nasrallah Boutros Sfeir, présentera les enjeux des Églises d’Orient, mardi 15 décembre. En effet, un synode des Églises du Moyen-Orient aura lieu en 2010.  Mercredi 16 décembre, ce sera au tour du Cardinal Philippe Barbarin. L’archevêque de Lyon abordera « les défis auxquels l’Eglise devra faire face en Europe, et notamment les enjeux de la nouvelle évangélisation ».  L’archevêque de Dakar, le Cardinal Théodore-Adrien Sarr, aura la parole jeudi 17 décembre. Le Président de la 2è assemblée spéciale du Synode des évêques pour l’Afrique et Président du CERAO (Conférence Episcopale Régionale de l’Afrique de l’Ouest) évoquera l’avenir de l’Église en Afrique.
 

Evêque placé à la tête d’une province ecclésiastique.

Les cardinaux sont les premiers collaborateurs du pape

Jean Vanier, Sœur Sara et les autres

Premier archevêque natif de Singapour, pays où les chrétiens, minoritaires, sont très pratiquants, Mgr Nicholas Chia brossera un portrait de l’Eglise en Asie, vendredi 18 décembre. Samedi 19 décembre, le Cardinal Marc Ouellet analysera les défis que l’Église aura à relever en Amérique du Sud et du Nord. Archevêque Métropolitain de Québec, primat du Canada, son parcours ecclésial l’a mené très riche en Amérique du Sud.  Prieur de la communauté monastique œcuménique de Bose (Italie), Enzo Bianchi offrira une parole nourrie de la « lectio divina », dimanche 20 décembre 2009. Jean Vanier, le fondateur de l’Arche, partagera son expérience sur le rôle spirituel des plus petits, lundi 21 décembre. Il dira pourquoi la fragilité sauvera le monde. Yalla ! La religieuse copte, Sœur Sara, qui a rejoint Sœur Emmanuelle en 1975, au camp des chiffonniers d’Ezbet-el-Nakhl du Caire (Egypte), témoignera de son engagement mardi 22 décembre 2009. Durant 18 ans, Emmanuelle la catholique et Sara l’orthodoxe ont œuvré sans relâche : écoles, maisons, dispensaires…L’archevêque français Mgr Jean-Louis Bruguès, secrétaire de la Congrégation pour l’éducation catholique, sera chargé de clore les festivités du 10ème anniversaire de KTO, mercredi 23 décembre. En ce 50è anniversaire des lois Debré (loi sur les établissements scolaires privés), il reviendra sur les défis de l’éducation, les enjeux, et l’identité de l’enseignement catholique.

Evêque placé à la tête d’une province ecclésiastique.

Les cardinaux sont les premiers collaborateurs du pape

Qui concerne l’Église.

Enseignement conforme à la doctrine contenue dans la révélation.